AIX EN PROVENCE

LES 12 SÉLECTIONNÉS

CAPS, la capsule volante

La start-up CAPS a été retenu par Philippe Pouletty pour participer à la demi-finale de la BFM ACADÉMIE, aux des Petits Prödiges et Meditect.
 
CAPS est une startup qui voit les choses en grand. La startup de Suresnes est un projet « très futuriste qui a parfois eu du mal à convaincre ». Elle propose aux clients via une application en ligne de se déplacer en drone. Le projet paraît simple, construire des drones/aéronefs électrique, monoplace et autonome capable de voler d'un emplacement à un autre. Dis comme ça, ça va ! Cependant Paul a conscience de la complexité du projet qui nécessite des fonds conséquents. « Un prototype coûterait environ 50 millions d’euros » avoue-t-il.  
 Ça parait futuriste, mais Paul Cassé y croit dur comme fer. Le marché est encore loin d’être mature notamment à cause des barrières réglementaires, mais pour l’entrepreneur ça peut aller très vite. En 2022, il veut déjà lancer les premiers prototypes.
 
ET Paul Cassé n’a pas uniquement la tête dans les airs, il aussi les pieds sur terre. Passé par Paris Descartes et diplômé d'un master en physique à l'ENS, le jeune entrepreneur de 27 ans a toujours aimé les drones. Passion qu'il partage aujourd'hui avec ses 3 coéquipiers rencontrés à l’ENS, « quand nous parlions de drone l'idée de créer le nôtre nous est apparu comme une évidence ».

 

En demi-finale de la BFM Academie, CAPS fera face à Les Petits Prodiges et Meditect. A l’issue de l’émission, Philippe Pouletty, son coach devra choisir entre les trois candidats pour la grande finale le 12 octobre prochain.

Meditect, la start up qui dissocie le vrai du faux

Candidat de la BFM Académie, la jeune pousse a été choisi par Philippe Pouletty pour poursuivre l’aventure au sein de son équipe avec Les Petits Prödiges et CAPS.
 

Meditect c’est l’histoire d’une rencontre entre un étudiant en médecine et un étudiant en entrepreneuriat. Leur projet : travailler sur la traçabilité des médicaments. Diplômé d’un master 2 en finance d’entreprise, Romain a rejoint le projet d’entreprise d’Arnaud, lors de sa dernière année de fac. Le constat est simple : les médicaments font parties des biens les plus contrefaits au monde. En 5 ans, le marché noir a explosé avec une augmentation des faux médicaments de 60%.  C’est lors d’un voyage au Népal qu’Arnaud se rend compte du désastre, c’est finalement sur l’Afrique qu’il va concentrer ses efforts. En Afrique, ce phénomène est particulièrement fréquent. « 1 médicament sur 2 serait contrefait », selon les entrepreneurs. L’Afrique sera leur cible prioritaire et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle Arnaud Pourredon ne va pas pouvoir poursuivre l’aventure BFM ACADEMIE. Coincé en Afrique à cause du coronavirus et de ses obligations, il doit céder sa place à son coéquipier.
 
Soutenu notamment par la BPI Nouvelle-Aquitaine et l’UPSA, Meditect s’adresse aux laboratoires pharmaceutiques. La startup bordelaise a créé une application qui permet à ces derniers de scanner via le système blockchain les médicaments reçus afin de vérifier leur authenticité.  Prêt à tout, les deux entrepreneurs ont néanmoins fait face à quelques difficultés, « pour moi le vrai gros défi a été de convaincre les laboratoires pharmaceutiques que nous étions crédibles, nous avions à peine 23 ans il a été compliqué de prouver notre légitimité ». Aujourd’hui Meditect est bien implanté en Côte d’Ivoire. Près de 50% de pharmacies utilisent leur service. Mais attention, les deux entrepreneurs ne comptent pas s’arrêter là. Leur objectif d’ici la fin de l’année : s’implanter au Cameroun et au Sénégal, puis pourquoi pas être présent dans au moins 10 pays d’Afrique francophone d’ici 2022 ».

Les petits prödiges, revisite le rituel beauté

Les petits prödiges rejoint la demi-finale de la BFM ACADEMIE dans l’équipe de Philipe Pouletty.  La startup rejoint ainsi CAPS et Meditect.
 

Les cosmétiques bio et naturel, voilà un secteur ultra concurrentiel. Mais ça ne fait pas peur à Camille Bregeaut et Clémentine Granet qui ont décidé de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Pas question de lancer une multitude de produits naturels, les petits prodiges se concentrent sur les rituels beauté, les « essentiels » comme elles appellent cela. Crèmes, déodorants, baumes, du 100% naturel, made in France et avec un maximum de 7 ingrédients, « c’est ce qui fait le charme des petits prödiges ».
 
Originaire de Cannes Camille Bregeaut, qui représente l’entreprise dans la BFM Académie a été formé à l’IESEG, quant à sa coéquipière, Clémentine Granet, elle est diplômé en école de commerce. « Sans elle on n’en serait pas là, elle gère le stock, la demande… elle est indispensable », précise la candidate. Ayant grandi à l’étranger et fait beaucoup de voyages universitaires, cette dernière a toujours eu envie de se lancer dans l’entreprenariat. « Ça a toujours été ma passion, j’ai profité pendant que je n’avais ni prêt ni enfants sur le dos pour m’y mettre » dit-elle en riant.
 
Alors que la crise sanitaire a touché de nombreuses entreprises, Les petits prödiges s’en sont plutôt bien sortit. « Notre chiffre d’affaires a explosé, peut-être parce qu’on est français » , avance l’entrepreneuse. Aujourd’hui cette dernière voit grand. Après la France, elle vise désormais le marché européen.

Cokpit, plus c’est vieux mieux c’est

Demi-finaliste de la BFM ACADEMIE, la startup Cokpit a été choisi par Virginie Calmels afin d’intégrer son équipe. Fondée par deux entrepreneuses, l’entreprise rejoint ainsi hucLink et Cueillette Urbaine.
 

Avant de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale, Laetitia Roquemaurel et Camille Maillard étaient toutes les deux étudiantes à Paris-Dauphine. De leur amitié mais aussi de leur histoire personnelle est né Cokpit.  Les deux jeunes femmes constatent en effet dans leur entourage que les seniors passent trop brutalement de l’activité à la retraite alors qu’ils sont encore très actifs et surtout très utiles. « Ça m’a fait comme un déclic » confie Camille Maillard qui décide de lancer en 2019 une start up pour faire le lien entre les deux mondes. Son idée ? Via une plateforme en ligne, les jeunes ou futurs retraités avec au moins 30 ans d’expérience proposent leurs services aux entreprises en manque d’expertise. Mais attention rien a voir avec une entreprise de conseil.
« Nous ne sommes pas un cabinet de manager de transition », répète les chefs d’entreprise. La startup parisienne met en effet l’accent sur son envie d’aider les TPE-PME à se « développer, structurer ». Et pour cela, elle a un argument clé : le prix. Les conseils des managers de Cokpit « sont facturés à un prix juste » c’est le business model de l’entreprise.
 
Pour Camille Maillard qui représente l’entreprise dans la BFM ACADEMIE, crée une entreprise a toujours été une « expérience à vivre un jour ». « J’aime l’idée de toucher le 360 d’une entreprise » dit-elle. Malgré tout, elle « ne perd pas le nord » et a « conscience qu’il y aura toujours des hauts et des bas ». Des hauts et des bas il y en a eu ces derniers temps, particulièrement lors de la crise sanitaire qu’a connu le monde entier. « On s’est retrouvé avec des seniors mais sans entreprise, on a donc trouvé une solution », confie Camille. Cette solution, proposer un service téléphonique et gratuit. « On a aussi élargi notre champ d’action en proposant notre aide aux artisans commerçants », explique-t-elle.

Cueillette Urbaine, des jardins et des fermes au travail

Candidat de la BFM ACADÉMIE, Cueillette Urbaine a rejoint l’équipe de Virginie Calmels pour la demi-finale. Paul Rousselin son cofondateur rejoint ainsi Nathalie Daoud de huclink et Camille Maillard de Cokpit.
 
Ingénieur de formation, Paul Rousselin est le cofondateur de la startup Cueillette Urbaine. Le fan de foot a toujours eu un intérêt pour le développement durable mais c’est en 2016 qu’il se lance dans l’entrepreneuriat.  Avec Cueillette Urbaine, il ne veut pas seulement verdir les centres villes, il veut aussi adapter l’agriculture aux milieux urbains. Sa cible :  les toits des immeubles. Partout où c’est plat, Cueillette urbaine peut implanter un mini site de production. Fruits, légumes, fleurs aromatiques, on peut tout produire aux dernier étages des habitations. Mais ses clients, ce ne sont pas les particuliers mais plutôt les entreprises. Rien de mieux qu’un jardin potager pour alimenter une partie de la cantine.  
 
Et pour la gestion de l’eau, la start-up a une solution : un système d’aquaponie ou d’aéroponie.  « Notre but est de pouvoir toucher un maximum de monde, tout en étant qualitatif », explique Paul Rousselin. Avec plus de 7 projets en Ile de France, Cueillette Urbaine repose à 80 % sur ses potagers participatifs contre 20 % sur ses fermes urbaines. 

 

HucLink : changer vos habitudes face à l’emploi

 Découverte lors de la tournée à Sophia Antipolis, la start-up HucLink a été retenu pour la demi-finale de la BFM ACADEMIE. L’entreprise lancée par Nathalie Daoud rejoint ainsi l’équipe de Virginie Calmels aux côtés de Cokpit et de Cueillette Urbaine.
 
Le projet d’Huclink est particulièrement vaste : rapprocher de l’emploi, tous ceux qui n’essaient même plus d’envoyer un CV. Un objectif que Nathalie Daoud, 40 ans, défend ardemment au quotidien en allant frapper à toutes les portes. Issu d’un père Iranien ayant immigré en France, l’ex assistante sociale a décidé le 1er février 2017 de lancer sa startup avec pour objectif : changer les « habitudes d’emplois ».
 
Les sites d’emploi existent, fonctionnent, mais pour elle, cela ne suffit pas. Elle invente donc une borne d’emploi. Le principe est simple, il suffit aux candidats de se rendre sur une grosse boite orange et de postuler pour le métier qui les intéressent. Ils répondent aux quelques questions posées. Pas de Cv et surtout une candidature en 2 minutes chrono. « Vous n’avez rien à perdre, au pire on vous rappelle », explique l’entrepreneuse.

Transition-One, passer du thermique à l’électrique

 Demi-finaliste de la BFM ACADEMIE, la startup Transition-One a été sélectionnée pour faire partie de l’équipe de Fabrice Marsella. Equipe constituée des entreprises Lexilife et Sybel. 


4 h et 5000 euros .. voici la promesse d’Aymeric Libeau à travers Transition One.  Cette startup a effet  pour objectif de changer les moteurs thermiques de toutes les « petites voitures » en moteurs électriques, ceci à moindre cout et extrêmement rapidement . « C’est pas de la magie, c’est de la compétence technologique » rassure l’entrepreneur.  L’ancien casque bleu a  de toute façon le gout du risque et l’envie d’expliquer, des atouts indispensable pour évoluer sur le marché de la transition énergétique. 


Et si aujourd’hui Transition One, ne peut transformer que 2 modèles de véhicules en voiture électrique, l’entreprise vise dejà les marchés hors de France. Chose étonnante, le confinement n’a pas été un frein majeur pour Transition-One. « On a eu une explosion de demande pendant cette période avec plus de 180 candidats partenaires » confie Aymeric Libeau. 

Lexilife vient à l’aide des dyslexiques

Sélectionné parmi les 12 demi-finalistes de la BFM ACADEMIE, Lexilife rejoint l’équipe de de Fabrice Marsella aux côtés de Sybel et Transition-One. 


Lexilife, c’est LE projet de Jean-Baptiste Fontes. L’entrepreneur âgé de 29 ans a un frère dyslexique. C’est en voyant les difficultés rencontrées par ce dernier qu’il a décidé, après avoir créé sa première société JLC PARIS, de créer une autre entreprise. Cette startup créée en Janvier 2020 a pour but, à l’aide d’une lampe, d’aider les dyslexiques à lire. « Son fonctionnement est simple », la Lexilight émet une lumière pulsée et modulée qui atténue l’effet de miroir. 


Cette innovation, le diplômé de New York University en est fier mais certains problèmes se posent. Cette lampe, bien que fabriqué en France à un coût important, 549 euros. Malgré la garantie de 10 ans la Lexilight « peut avoir dû mal à convaincre » avoue Jean-Baptiste Fontes. 
 

Sybel, plus qu’un podcast

Candidat de la BFM ACADEMIE, Sybel a rejoint l’équipe de Fabrice Marsella pour la demi-finale. Virginie Maire, sa fondatrice, rejoint ainsi Aymeric Libeau de Transition-One et Jean-Baptiste Fontes de Lexilife.

Du divertissement, voilà ce que vend Sybel. Fondé en Mai 2019, la startup est une plateforme streaming de série audio pour petits et grands. L’entreprise engage des acteurs et met en place des décors avant d’enregistrer les podcasts. « C’est comme du cinéma mais en audio » confie Virginie Maire. Avec un vécu de plus de 15 ans dans les médias, dont Le Parisien ou encore M6, l’entrepreneuse de 43 ans a décidé de se lancer dans l’entreprenariat après avoir vendu son réseau de Youtubeurs à TF1. Ces derniers lui ont « beaucoup appris » et notamment dans « tout ce qui est divertissement ».

Composé principalement de séries et de documentaires, la startup connait ses pics d’audience de 20h à 00h. Entre les petits et les grands, Sybel permet aux auditeurs de se « libérer ». « On pense que les gens s’endorment même sur notre plateforme » déclare Virginie Maire. Début juin, l’entreprise a pris une décision forte : proposer un abonnement payant. Un choix qui s’avère aujourd’hui positif car en 2 mois plus de 20 000 personnes se sont abonnés.

En demi-finale de la BFM Academie, Sybel, fera face à Lexilife et Transition-One. A l’issue de l’émission, Fabrice Marsella, son coach devra choisir entre les trois candidats pour la grande finale, le 12 octobre prochain.

Les Mini Mondes, faire découvrir le monde aux enfants

Demi-finaliste de la BFM ACADEMIE, les Mini Mondes fait partie de l’équipe d’Emmanuelle Duez, aux côtés de Meet My mama et ExactCure. 


Les Mini Mondes, ce n’est pas la première expérience entrepreneuriale de Quentin Ory. Le jeune strartuppeur  de 28 ans originaire de Dinard, à coté de Rennes, a eu, durant 3 ans, une entreprise de jeu de société. Mais c’est pour les Mini Mondes qu’il a tout quitté. Basé à Nantes, la startup créée en 2019 fabrique des jouets en plastique 100% recyclés à base de pots de yaourts et de déchets de bois. L’entreprise vend des coffrets contenant un petit van de surfeurs et quatre figurines emboitables, le tout avec des petites histoires pour faire voyager les enfants. Uniquement sur leur site internet. 


Bientôt papa, Quentin Ory n’a « pas eu peur » de se lancer dans ce secteur ultra concurrentielle qu’est le monde du jouet. « J’ai toujours eu à cœur de transmettre des valeurs aux enfants », dit-il. Passion qui lui a sûrement permis de tenir face aux difficultés que constituent les normes de sécurité. « Etant donné que ce sont des jouets pour enfants les normes sont très strictes » precise-t-il. La résilience, tel est le trait de caractère préféré des entrepreneurs. Et ça paye, aujourd’hui avec un chiffre d’affaires avoisinant les 3 millions d’euros, Les Mini Mondes compte se lancer dans la création de dessin-animé. « Nous sommes en train de créer notre dessin animé, qui sortira d’ici deux ans ».


En demi-finale de la BFM Académie, Les Mini Mondes fera face à Meet My Mama et à ExactCure. A l’issue de l’émission, Emmanuelle Duez, sa coach délibèrera et une seule de ces startups fera son chemin jusqu’à la grande finale, le 12 octobre prochain.  

Meet My Mama, le traiteur fait maison

Meet My Mama a été sélectionné par Emmanuelle Duez pour participer à la demi-finale de la BFM ACADEMIE, aux côtés des Mini Mondes et ExactCure.

Des prestations traiteurs fait par les « mamas », voilà ce que vendent Donia Amamra et ses deux cofondateurs. Fondée en 2017, Meet My mama a pour but de faire briller les mamas sur la scène internationale. Ces femmes sont souvent des réfugiées et/ou issus de la migration et en difficulté. Afin de leur venir en aide Donia Amamra, cofondatrice de la startup, a eu l’idée de les mettre en valeur à travers la cuisine. Ce n’est pas la seule chose que propose la startup. Meet My mama ne se contente pas de faire cuisiner les mamas, elle aide certaines à trouver un emploi. C’est le but d’Empower My mama : accompagner les femmes de l’entreprise dans la recherche d’emploi avec des formations notamment culinaires, à la prise de parole en public ou encore au numérique en partenariat avec Google.

Aujourd’hui la startup comprend plus de 200 mamas et possède plus de 1000 entreprises clientes. Une avancée satisfaisante pour Donia Amamra. « On peut clairement dire que nous sommes sur la bonne voie » dit-elle. De nombreuses entreprises se sont laissés séduire. Parmi celles-là figurent LVMH, Google, Vinci, Hermès, L’Oréal ou encore Danone. La jeune entrepreneuse de 27 ans voit en cela une vraie marque de confiance. « Il est clair qu’avoir ces entreprises dans notre palmarès est assez flatteur » avoue la diplômée de Science Politique Paris.

En demi-finale de la BFM Académie, Meet My Mama fera face à Exact Cure et aux Mini Mondes. A l’issue de l’émission, Emmanuelle Duez, sa coach délibèrera et une seule de ces startups fera son chemin jusqu’à la grande finale, le 12 octobre prochain.  

ExactCure, pour une médication exacte

Sélectionné pour la demi-finale de la BFM ACADEMIE, ExactCure rejoint l’équipe d’Emmanuelle Duez, aux côtés des Mini Mondes et Meet My Mama.

Un jumeau numérique, c’est l’idée qu’a développé Fabien Astic et ses deux associés. ExactCure c’est un système  capable de simuler l’effet des médicaments en fonction des caractéristiques personnelles du patient telles que l’âge, le poids etc. Cette application est intégrée à VIDAL Sentinel « le dictionnaire des médicaments ». L’objectif est simple :  éviter que les patients soient en sur ou sous doses de médicaments.

Pour l’instant le projet démarre et se heurte encore selon l’entrepreneur au « conservatisme du milieu de la santé française » . Mais Fabien Astic ne baisse pas les bras. A 46 ans, il a tout quitté pour ce projet et ne compte pas s’arrêter la.   Exactcure connait tout de même déjà quelques succès. La strart up a reçu  le  prix i-Lab 2019 et surtout déjà levé 1 million d’euros en 2019.  

 

En demi-finale de la BFM Académie, ExactCure fera face à Meet My Mama et aux Mini Mondes. A l’issue de l’émission, Emmanuelle Duez, sa coach délibèrera et une seule de ces startups fera son chemin jusqu’à la grande finale, le 12 octobre prochain.  

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